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[29 juin 2009 | 2 Comments | ]
Ah bon Michael Jackson est mort ?

Las du tumulte médiatique suite à la mort de Bambi, nous avons décidé de rendre hommage à notre façon à l’idole de la Pop. Nous ne reviendrons pas sur une discographie solo relativement faiblarde : seuls 2 albums sont écoutables, voire d’excellente facture “Off the wall” et “Thriller“… Merci Quincy Jones.

Intéressons nous aujourd’hui à la famille et plus particulièrement à son frère Jermaine Jackson.

Jermaine Jackson, le Jackson Maudit

jermaine jackson

jermaine jackson

Jermaine était le premier leader des Jackson 5. Michael lui fut préféré très vite. Bassiste de la formation, Jermaine à toujours vécu dans l’ombre de son frère et n’a jamais réussi à connaitre le même succès en solo. Artiste de seconde zone au niveau des charts, il ne connait la gloire qu’avec un titre de variété pré-formaté : le célèbre “When the rain begins to fall” avec Pia Zadora, artiste qui n’aura pas laissé beaucoup de trace dans les mémoires collectives.

Comme tout artiste un peu maudit, Jermaine est intéressant, voire culte. En effet, la volonté d’y arriver, de toucher une fois le graal, d’innover, de créer nous fait s’interroger sur la carrière atypique du Jackson. On lui doit tout de même la découverte de la talentueuse Stéphanie Mills que nous avons déjà evoqué.

Jermaine Jackson & Devo : un duo disco surréaliste

Non vous ne revez pas ! En 1982, 2 univers aux antipodes l’un de l’autre se sont retrouvés autour du single “Let Me Tickle Your Fancy” (Face B très intéressante également écrite et produite par Rick James).

devo

devo

Devo est un groupe de rock/new wave proto-industrielle, originaire d’Akron en Ohio. Célèbre dès 1976 pour leur tenu très décalée, leur titre “Mongoloid” et leur reprise de “Satisfaction” des Stones (1977). Ce duo Jermaine Jackson – Devo est donc le croisement génétique entre la branchitude arty pointue et le son Motown poussif d’un artiste vivant sur la gloire de son frère… un peu comme si Patrick Eudeline réalisait un duo avec David Hallyday… tout un programme !

Mais là, le cocktail est intéressant voire détonnant, une funk neo post industrielle tres “Princienne” à faire pâlir le Kid de Minneapolis (ah bon, c’est déjà fait ?). Des riffs de guitare, un beat rappelant quelque peu la meilleure période du Nain avec Wendy & Lisa

A découvrir !

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[1 oct 2008 | 2 Comments | ]

Mode et coiffure discoDécouverte en 73 par Jermaine Jackson, Stephanie Mills commence sa carrière avec 2 albums chez Motown et une relation avec le jeune Michael pas encore King of Pop. Elle connaîtra le succès en 75 avec un rôle dans une adaptation afro-américaine du Magicien d’Oz à Broadway (The Wiz). Puis plus grand chose, jusqu’à 1979, année oû elle commence à squatter sérieusement les charts disco et R’n'B. De cette période on retiendra “You Can Get Over” et l’enivrant “Pilot Error” (1983).

S’ensuivra une série d’albums médiocres et de come-backs en demi-teinte jusqu’à la terrible faute de goût en avril 2008 : chanter à une messe célébrée par Benoit XVI à New York.